Maison Vive – Baptiste Conte

|

De Grâce, interroge la notion de corps somactiviste, inspirée d’Emma Bigé : un corps qui résiste par la douceur, agit depuis la vulnérabilité et invente des gestes transformant nos manières d’être ensemble. Refusant les catégories normatives, le projet explore un activisme de la tendresse à travers une recherche mêlant danse et arts plastiques. Des costumes-sculptures en mousse recyclée, à la fois protecteurs et contraignants, donnent naissance à des figures ambivalentes qui incarnent les paradoxes du corps contemporain, entre armure et fragilité, soin et insurrection.

Sophie Pahud, artiste suisse basée à Lausanne, mêle arts plastiques, danse et performance dans une recherche centrée sur le corps, l’espace et l’expérimentation. Elle est nourrie par des formations en Suisse, à Bruxelles et à New York, ainsi que par de nombreuses collaborations et projets in situ.
Fanny Brouyaux, chorégraphe et performeuse belge, réalise l’étude des tensions entre mouvement, care et émancipation à travers des performances et pièces hybrides brouillant danse, théâtre et politique du geste. Baptiste Conte, chorégraphe et performeur franco-belge, développe une démarche à la croisée de la danse, de la performance et des arts visuels. Il interroge les mémoires des lieux ou de situations contemporaine pour révéler par le prisme des corps de minorités une écriture poétique et politique transversale.

En résidence au Dansomètre du 2 au 14 mars 2026
Sortie de résidence : jeudi 12 mars à 18h30.

Mise en forme : Ultrastudio.ch