Compagnie meta – Les Chorégraphiques #6

Un «petit peuple» mû par des règles, se faufile, s’entrechoque au coeur d’un orchestre de hauts parleurs. Dans une effusion de sons, les chemins des corps sont aussi précis que contraints. Entrelacs et lignes de fuite, danseurs
et musique épuisent la forme et c’est peut-être au moment où elle se meurt que l’on commence à imaginer. Visseuse est la promotion électrique d’un repeuplement intérieur.

Pièce chorégraphique et sonore pour 5 danseurs et 1 acousmonium

Chorégraphie: Flora Gaudin Composition musicale et interprétation sur acousmonium Alcôme: Paul Ramage Interprètes: Marie Albert | Eve Bouchelot | Gennaro Lauro | Flora Gaudin et Hugues Rondepierre

Les Chorégraphiques #6

13 au 17 janvier 2021

Jade Albasini & Mélanie Gobet – Les Chorégraphiques #6

À l’extérieur une roulotte s’arrête. Affluent soudain des corps étrange(r)s, des personnages frénétiques portés par leur carnaval intérieur. Les créatures du Dance Truck donnent vie à des tableaux espiègles et intrigants, à la croisée de la danse, de la performance et de l’installation. L’espace se mue en «cabinet de curiosités» où les performers sortent de l’ombre pour exprimer leur excentricité.

Performance et chorégraphie: Jade Albasini | Mélanie Gobet | Kevin Banto | Robin Cosmicboy | Federica Normanno.

Soutiens : Canton de Fribourg | Loterie Romande | Fondation Nestlé pour l’art

Les Chorégraphiques #6

13 au 17 janvier 2021

Prototype Status

D’un monde à l’autre, d’un infini à l’autre, du noir au blanc. Plus qu’une expérience rétinienne, LUMEN est une traversée où surgissent nos espoirs, nos fantasmes, nos peurs. Ne rendant pas seulement compte de la symbolique dualiste occidentale, l’enfer et le paradis, le vainqueur et le vaincu, cette pièce abolit les distances, les limites et les frontières pour souligner de façon manifeste que nous avons le droit d’être vus, parce que nous sommes tous ici présents et vivants.

Cette création pour 13 danseurs proposera un dispositif scénique et lumineux prenant racine dans l’obscurité pour converger vers l’éblouissement. D’un infini à l’autre, du noir au blanc, LUMEN est une traversée jouant avec les perceptions des spectateurs, entre ce qu’ils imaginent et ce qui se laisse voir. Stimulant le besoin d’intercepter et
interpréter ce qui apparaît au regard, la pièce plongera les spectateurs dans une expérience à la fois introspective et picturale.

Ce que l’on voit ne peut plus être ignoré.

Concept et chorégraphie: Jasmine Morand / Danse et collaboration chorégraphique : Elodie Aubonney, Fabio Bergamaschi, Sarah Bucher, Claire Dessimoz, Audrey Dionis, Eléonore Heiniger, Krassen Krastev, Ismael Oiartzabal, Valentine Paley, Angela Rabaglio, Simon Ramseier, Amaury Reot, Luisa Schöfer, Marco Volta / Assistanat : Fabio Bergamaschi, Claire Dessimoz / Aide à la recherche : Philippe Chosson, Céline Fellay / Scénographie: Neda Loncarevic / Musique: Dragos Tara / Création Lumière: Rainer Ludwig / Création costume : Toni Teixeira/ Assistants costumes : Corina Pia, Ivan P. Matthieu Direction technique: Hervé Jabveneau / Régie Lumière et Son: Louis Riondel et Julien Perret / Installation électrique : Luc-Étienne Gersbach / Peinture : Noëlle Choquard Construction: Atelier Midi XIII / Administration: Marianne Caplan / Assistanat à la production : Artemisia Romano / Diffusion et Production (FR) : Florence Francisco et Gabrielle Baille, Les Productions de la Seine

Coproductions : L’Esplanade, Divonne les Bains, France en partenariat avec le Festival La Bâtie, Genève GE, Le Reflet, Théâtre de Vevey VD, Théâtre Benno Besson, Yverdon-les Bains VD, Équilibre Nuithonie, Fribourg FR, Manège, scène nationale – Reims, France

Soutiens : Ville de Vevey (CH), Canton de Vaud (CH), Pro Helvetia, Loterie Romande, Pro Helvetia, Ernst Goehner, Sophie une Karl Binding Stiftung, Fonds culturel de la Société Suisse des Auteurs (SSA), Fondation Nicati-de-Luze, Pour-cent culturel Migros Vaud

Flocon PROD

La compagnie Flocon PROD. s’essaie à mélanger danse et théâtre.

Brigitte Boucher, Colline Aubry, Jasmine Morand et Véronique Lupi ont répondu présentes
à l’invitation de Gaëtan Aubry. Le metteur en scène assisté d’Anthony Gérard, se laissent porter par les propositions que les paroles et les corps offrent au grès des exercices et des lectures. Ils interrogent les danseuses et la comédienne sur leur visions de leur féminité
aujourd’hui.

Quatre jours de résidence et d’exploration donneront naissance à une nouvelle famille …

DEHORS/AUDELA

In a time when the possibility of exercising doubt has been compressed, the rhetoric of clear speech leaves only two possibilities open: say yes, or say no. APORIA_a study on hesitation wants to be a work in which investigate that moment when you get stuck, stranded. Aporia (ἀπορία) is a concept dear to Greek philosophy to indicate the impossibility of giving a precise answer to a problem. As artists and citizens who worked between visual arts and performing arts, always attentive to the contexts in which we live, thinking of the city as a living organism, a body endowed with visible and invisible zones, of continuous movements, of erogenous zones, beautiful or ugly, healthy or sick, and thinking of the human body as a city, rich in regulated or indeterminate flows, parking or access bans, meeting places, we are made of decisive uncertainties: be part of the image and realize it. Being a point in space, between converging lines and new trajectories. Integrating yourself: an impractical passage? In front of a wall or in front of infinity? Of the two solutions, none. The relationship between the human body and space, transferred to the field of the screen, is an insistent struggle, short of balance, against forced two-dimensionality, in a dialectic between stasis and movement, between zero degree and “implementation” of the creative process.

Noemi Alberganti & Mael Godinat

Mettre en relief la matière des moments de silence et d’immobilité. La densifier jusqu’à inverser fond et forme. Aller poser notre regard entre les choses, là où d’habitude nous ne regardons pas et proposer une vision du monde bouleversée, transformée.
Il n’y a jamais de silence absolu, d’immobilité complète; il y a toujours quelque part un détail qui vibre, qui bouge, qui vit. Hiatus est une pièce qui propose une dégustation joyeuse, profonde et contemplative des espaces et des silences créés par les deux interprètes, ainsi que de toutes les petites choses, les détails qui vivent et habitent ces espaces en suspension.
Les espaces entre ouvrent des mondes.

Concept et interprétation Noémi Alberganti (danse) et Mael Godinat (musique)
Production Matières Productions

Zuzana Kakalikova

« Une photographie digne de ce nom ne vous donne pas une vue du monde mais vous le fait toucher »

Le projet, entre installation vivante et Tanztheater, retrace certains des clichés de l’oeuvre photographique de Francesca Woodman afin de partager la puissance de sa quête identitaire avec le public. Cette artiste n’a pas seulement élaboré une esthétique très personnelle et inspirante (dont les influences sont encore actives de nos jours), mais elle a su poser des questions essentielles sur la position de la femme dans la société et sur son droit à disposer de son corps dans le contexte des années ’70.

Animée par son travail, je me plonge alors dans une recherche ayant pour but de comprendre  quelle est la position de la femme aujourd’hui. Je cherche, au moyen de ma propre image, à soulever des questions sur le droit de chacun à disposer de son  corps comme il le souhaite. Ce projet est une investigation sur la relation que le stéréotype féminin entretient avec son environnement.

Compagnie TDU https://www.compagnietdu.com/

Coproduction fOrum culture

Cie Shafak

Adamah est un organisme vivant, comme une pierre qui respire, carcasse pétillante qui parcourt certains possibles. Dans l’espace, des gestes presque mystiques. Des instants suspendus, un petit détail change et l’histoire est entièrement à réécrire. La pièce est ainsi composée d’une suite de cycles performative et chorégraphique, redessiner les tout débuts de cette création sans fin. Un éternel retour à l’origine, à l’élan initial, pour tenter une autre suite.

Larbi Namouchi

Johanna Heusser & Marc Vilanova

Schnufe is a piece that deals with gender powers and uncover ways of control and manipulation of each other.

On intimacy we reveal our most hidden feelings; our fears, our insecurities, our need for attention, manipulation and desire for power and control. We can show our most frightening presence and allow the basic instincts to take control, sometimes in the form of violence. Violence is so present in private sphere that can become normalized, accepted and invisible, and therefore even more dange- rous.

Gender violence grows on intimacy and takes multiple forms; from physical violence to subtler ways such verbal, gestural or psychical. There is a need to unveil those practices and make visible what our society transformed harmfully to invisible.

In Schnufe we aim to create an intimate space with the audience where the performers expose their desire for power and the need for control of the other. Music and movement work in the tension between dictating and reacting / manipulating and coexisting / leading and revolt. The piece is cons- tructed by this game of powers, an energy that transcend any conventional form and lights the most primitive ways of relating to each other.

Schnufe was created during 2018 with the mentorship of Fred Frith, and it was premiered at Theatre Roxy during the International Tanz Fest Basel in May 2018.

Agneta&Cie

Part est un spectacle pluridisciplinaire qui a pour ambition de mettre en parallèle le mouvement et la musique par une recherche autour de la distorsion des corps et des sons.

Trois danseurs et deux musiciens rassemblés pour un parcours initiatique dans l’espace sensoriel et leur condition humaine, une partition tantôt écrite, tantôt improvisée, tantôt reprise. Dans un dialogue ils s’opposent, se retrouvent, se séparent et se retrouvent encore. Autour, avec, contre, dans, sans (…..), autant de petits mots pour introduire une danse sauvage et libre qui s’articule en une chorégraphie. Celle-ci se lit comme une partition musicale, chaque danseur se faisant l’interprète d’un des instruments et créant alors son propre phrasé de mouvement. Alors que la musique est au début décousue, hétérogène et répétitive, composée de bruits isolés, le trio en mouvement tire sa force de sa cohésion en renouvelant constamment les énergies qui le relie. Peu à peu un corps plus perméable se détache en particulier.

Trois danseuses Sarah Waelchli, Margaux Monetti, Roshanak Morrowatian

Trio à cordes Stéphane Gontiès, altiste, et deux collègues, altiste et violoniste

http://pointfavre.ch/evenement/part-spectacle-a-360-agneta-cie/

 

Retrouvez-les 5 au 8 juin 2019, au Théâtre de l’Etincelle – 18bis avenue de Ste Clotilde, 1205 Genève